25 février 2007

Contente!

Je vous avais déjà parlé (, et là aussi) de Mélanie Laurent, mon grand coup de coeur de cet automne, pour son interprétation très juste de Je vais bien, ne t'en fais pas.

Eh bien, aparemment, je ne suis pas la seule à être tombée sous le charme de cette jeune actrice, car après le prix Romy Schneider, elle vient de remporter le César du meilleur espoir féminin.

Il y a des jours où j'aurais presque envie de me réconcilier avec l'humanité...

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24 février 2007

En guise de conclusion

Fin de soirée, nous nous sommes séparés, chacun est reparti avec ses envies, ses rêves, ses désirs, assouvis ou juste fantasmés.

Il est tard, j'ai juste quelques questions simples qui me taraudent:
  • chacun est-il forcément l'image que d'autres renvoient de lui?
  • quand on rencontre quelque chose qui semble faire écho en nous, faut-il baisser sa garde et essayer d'avoir 100% de bonheur?
  • ou peut-être un peu moins que ces 100% qui font rêver mais au moins cela nous permet-il de nous protéger un peu, de prévenir toute éventuelle déconvenue?
  • Certes, c'est moins flamboyant, mais faut-il viser le plaisir ou le bonheur?

A vos plumes!

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22 février 2007

Au poil!

Véridique : une de mes collègues a réussi à ouvrir son PC qui venait de la lâcher grâce à sa ... pince à épiler!

Alors, qui va encore dire que les filles ne transportaient que des trucs complètement inutiles dans leur sac?

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21 février 2007

On s'en fout, mais bon...

1. Depuis que P. a décidé que finalement il était beaucoup plus pratique de ne plus se voir parce que ça lui évitait de se poser des questions existentielles, niveau ménage chez moi, c’est assez catastrophique. Je sais, faire le lien n'est pas facile. Essayez de vous concentrer, ça va venir. Bref, je me demande si en partant, P. n'a pas pris mon ménage avec lui .... pourtant je ne comprends pas, il ne l'a jamais fait...

2. Samedi, je me suis fait violence pour sortir de Paris, MA ville a-do-rée. Et comme Nicolas Hulot et autres pseudos maîtres à penser nous le répètent à longueur de communiqués de presse, la planète va mal. Bref, je me suis chopée un beau rhume des foins en plein mois de février rien qu'en allant au bois de Vincennes. Et du coup, je me suis crue au printemps, et hop, petit nettoyage d'appart(ounet) du sol au plafond. Faut que j'arrête le bois de Vincennes.

3. Bonne nouvelle : j’ai fait un constat très stimulant. Je suis sortie avec un nombre de crétins assez respectable dans cette ville pour que statistiquement, il me reste plus de chances de me retrouver avec un type sympa.

4. Je devrais arrêter d'arrêter de dormir. Parce que mes neurones commencent à fondre. Et que mes (gentils) collègues commencent à s'inquiéter de me voir (de plus en plus fréquemment)réprimer (difficilement, d'ailleurs!) une crise de rire en pleine réunion.

5. A votre avis, je dois refaire mes calculs en prenant l'hypothèse que les crétins migrent de façon aléatoire?

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11 février 2007

Marcel contre les locustes?

Il est facile de mettre une petite phrase en exergue de son blog, encore faut-il pouvoir la mettre en exergue de sa vie, ne serait-ce que par honnêteté intellectuelle envers le lecteur.

Quitte à disséquer la phrase de notre ami Marcel, je choisis mes armes commence par la fin. Comment définirais-je un échec?

L'absence d'atteinte de mes objectifs? Et encore pour cela eût-il fallu que j'en eusse. Ou bien tout simplement la déception? La déception de soi, pire que tout?

Allez, mettons Marcel à la trappe quelques instants... et adoptons la méthode Coué. Je suis une créature invincible, dotée d'un don de récupération de vie, même quand j'ai l'air d'être au plus mal.

Je revets ma tunique épaisse, je me grime, et prétends être un autre l'espace d'un instant. Histoire de laisser le 1er personnage reprendre des points de vie. Et de pouvoir à nouveau débouler en hurlant, fusil de sniper ou machine-gun au poing, lancer des fumigènes et avancer dans un terrain miné en profitant de chaque occasion pour saisir des munitions. Et finir sa prochaine victime à la tronçonneuse, parce que décidément le corps à corps, ça fatigue, et ça ne marche pas toujours.

Et tant pis si ça gicle.

Musique maestro